1989

En raison de la localisation de l’école en deux lieux et des problèmes engendrés par la cohabitation des clientèles anglophones et francophones, la SPFY étudie les obstacles qui entravent la mission de l’École Émilie-Tremblay et explore les options possibles pour améliorer la situation dans un document intitulé : “Rapport sur les hypothèses d’avenir de l’École […]

1988

Le programme-cadre obtient officiellement son statut d’école à la suite de la remise au ministre de l’Éducation, Piers McDonald, d’une pétition contenant 125 signatures. Signature de la première entente Canada-Yukon sur les langues et adoption de la Loi sur les langues du Yukon. Création du Bureau des services en français. Création de la Société des […]

1985

Extension du programme-cadre : intégration d’une maternelle à la classe de 1re et 2e années et ajout d’une classe de 7e-8e-9e années. Cette dernière est logée à l’école G.A. Jeckell, devenue Riverdale High School avant de disparaître dans le mouvement de la réorganisation des niveaux mené par le ministère de l’Éducation. En octobre, l’Assemblée législative […]

1984

Création du programme d’enseignement en français langue maternelle, appelé le programme-cadre de français, de la 1re à la 6e année. Trente-quatre enfants fréquentent les deux classes du programme, logées au sous-sol de l’école Whitehorse Elementary. Un comité scolaire composé de trois personnes est formé.

1983

Des enseignants et des parents membres de l’Association franco-yukonnaise (AFY) demandent l’appui des comités scolaires des huit écoles de Whitehorse afin de mettre sur pied un programme-cadre de français à Whitehorse. Quatre comités répondent favorablement.Un sondage révèle que 67 élèves sont admissibles à l’instruction en français. L’AFY demande au ministère de l’Éducation d’instaurer le programme-cadre […]

1982

Incorporation de l’Association franco-yukonnaise (AFY) La Charte canadienne des droits et libertés est enchâssée dans la Constitution du Canada, qui énonce et protège le droit à l’instruction dans la langue de la minorité grâce à l’article 23.