Une mise à jour sur le programme du secondaire et le recours judiciaire
 
Présentation André_enUne mise à jour de la programmation de l’Académie Parhélie et du recours judiciaire en cours a été présentée à plusieurs parents le 30 mars dernier, à l’école Émilie-Tremblay. André Bourcier, président de la CSFY et Jean-François Blouin, conseiller pédagogique, ont répondu à de nombreuses questions provenant de la vingtaine de parents présents. La directrice de l’Académie Parhélie et de la CSFY, Lorraine Taillefer, a animé la rencontre qui avait pour but de clarifier plusieurs dossiers touchant le programme du secondaire de l’école. Outre un historique de l’éducation en français au Yukon, André Bourcier a expliqué le contenu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que la portée de cet article qui garantie le droit à la gestion scolaire.

Il a ensuite présenté un tableau des nombres à l’école qui démontre une progression des inscriptions au primaire depuis 1998-1999, mais une stagnation et même parfois une baisse au secondaire. Rappelant aux parents l’importance du poids de la collectivité dans l’offre de service en éducation, il a indiqué que « partir ou rester, c’est une décision individuelle qui a une portée collective ». Si plusieurs parents et élèves décident de quitter le programme du secondaire, l’impact collectif sera plus grand que la décision individuelle de choisir une autre école.

Confiant en l’avenir, André Bourcier a réitéré la vision globale de la CSFY. « Notre vision est plus large. Elle comprend tous les enfants qui sont aujourd'hui au primaire, au Jardin d'Émilie, à la Garderie du petit cheval blanc et dans les projets de futurs parents francophones. Notre mission est de renforcer le meilleur programme secondaire au Yukon pour répondre aux aspirations de tous ces jeunes francophones. C'est pour ça que la CSFY a entrepris le recours judiciaire, c'est pour ça que nous allons bâtir une école secondaire, c'est pour ça que nous ne nous laisserons pas abattre par le départ de quelques-uns. Il faut simplement les aimer plus et tout faire pour leur permettre un jour d'envoyer fièrement leurs propres enfants à l'Académie Parhélie. »

Les questions des parents ont porté sur la programmation et l’offre de cours, l’avenir du programme et le manque d’espace à l’école, et sur les relations et la communication avec le ministère de l’Éducation du Yukon.

La période d’inscription à l’Académie Parhélie est présentement en cours. Vous pouvez télécharger le formulaire d’inscription ici.
 

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